La collocation remplacera-t-elle la maison de retraite? Les maisons de retraite
La collocation remplacera-t-elle la maison de retraite?
Les maisons de retraite offrent un hébergement permanent dans un cadre de vie communautaire avec l’ensemble des services nécessaire à la vie quotidienne. Adaptées aux problèmes de santè des locataires, elles offrent une assistance médicale, qui est selon la structure choisie, disponible sans interruption. Mais le cout reste trés élevé. En moyenne entre 2000 euros et 2780 euros par mois pour une maison de retraite médicalisée. Un récent sondage auprès d’un échantillon représentatif de la société, annoncait que la majorité des français préférent rester chez eux, plutôt que d’intégrer une maison de retraite.On assiste à une révolte de l’âge d’or. Une tendance qui se confirme avec la création de « cocons » qui privilégient la vie en communauté. Ce nouveau mode de vie a déjà fait des adeptes, à Nanterre, qui témoignent « avoir l’impression d’être créatifs ». Cinq séniors âgés entre 62 et 75 ans ont décidé d’emménager dans une maison d’un quartier résidentiel des Hauts de Seine, pour tenter l’aventure ensemble. Des associations ont décidé d’explorer ce nouveau concept en proposant à des retraités qui ont la hantise des maisons de retraite, craignent la solitude, ou tout simplement préférent choisir leurs colocataires, plutôt que d’intégrer une maison de retraite quelconque. Au mois de janvier 2012, un film sur le sujet sortait sur les écrans.Un peu à la manière de l’auberge espagnole, mais en un peu plus « raisonnable et responsable »: « Et si on vivait tous ensemble » de Stephane Robelin présentait le projet de cinq amis de longue date, qui décident de vivre ensemble sous le même toit. On y retrouve dans le rôle des retraités plein de vie, Guy Bedos, Jane Fonda, Pierre Richard, Claude Rich et Géraldine Chaplin. Les problèmatiques de l’indépendance et des maladies comme Alzheimer y sont abordées avec émotion, mais la bonne humeur est également au rendez-vous. Car ce film reste une comédie avant tout, certes, mais qui offre un aperçu un peu différent de la vie après 70 ans et le premier rôle à un sujet souvent boudé au cinema.